En matière d’approches sur la question migratoire, approches certes plurielles, se dégage majoritairement une lecture proche de l’indifférenciation... « les migrants, les réfugiés, les déplacés »… 

Qui fixe les règles ? Y aurait-il un « super pouvoir » qui déciderait du crédit des uns ou du débit des autres quant à une comptabilité migratoire ? Et surtout de quel ordre de migrations parlons-nous

Les migrants. Mais qui ne participe de ce phénomène : les médias, les politiques, les universités, les entreprises, les organisations sociales ou humanitaires, les organisations confessionnelles, jusqu’aux Nations Unies ? Qui résiste encore à l’idée de co-construire cette catégorie des « migrants » ?

La migration est jusque-là abordée, traitée, légiférée comme un «problème » qui concerne une catégorie de personnes, « les migrants », et qui semble demander une « solution » (au dit « problème »). De fait, les solutions des uns défient l'entendement des autres...

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