Nous, les humains, sommes certainement des êtres ambivalents, voire absurdes. Ce que nous percevons comme un développement normal de notre être étonnerait certainement tout observateur neutre de la vie sur terre. Une forme de vie extra-terrestre nous observant pendant des siècles serait probablement tout aussi fascinée que choquée par notre espèce humaine. Ce que cela a à voir avec « la migration » ne peut être compris qu'en retraçant l'histoire du développement humain.

Quelques regards furtifs.

Cracovie, Florence polonaise. Un cœur ancien, serti d’un jardin arboré, lui-même serti de rails de trams. Un écrin urbain, aux cloches virevoltantes et quelques traces meurtries d’une présence juive, d’anciens murs universitaires contenant le renouveau d’une pensée moderne. Habitat artistique

En matière d’approches sur la question migratoire, approches certes plurielles, se dégage majoritairement une lecture proche de l’indifférenciation... « les migrants, les réfugiés, les déplacés »… 

Qui fixe les règles ? Y aurait-il un « super pouvoir » qui déciderait du crédit des uns ou du débit des autres quant à une comptabilité migratoire ? Et surtout de quel ordre de migrations parlons-nous

Les migrants. Mais qui ne participe de ce phénomène : les médias, les politiques, les universités, les entreprises, les organisations sociales ou humanitaires, les organisations confessionnelles, jusqu’aux Nations Unies ? Qui résiste encore à l’idée de co-construire cette catégorie des « migrants » ?

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