Ne pourrions-nous pas dire que nos migrations, de temps à autre, nous conduisent à revenir sous un toit, sous notre toit ?...

Assurément. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Assez souvent, nos migrations, en un premier temps, parfois définitif, nous éloignent de « chez nous ». Mais, cette sortie de l’univers familier ou familial, peut aussi se transformer en découverte de soi, de l’autre, d’une autre société.

Dans cette voie, à Bruxelles, la Maison Josefa invite à penser, à expérimenter la relation entre « Toit et moi ».

Contributeurs, chacun à notre manière, ensemble, nous construisons la demeure de l’autre, résident ou ami, réfugié ou non, présent à la Maison Josefa.

La migration forcée peut se heurter à un mur infranchissable, voire à un vide, en nos sociétés bien trop souvent encore inhospitalières. La Maison Josefa se veut passerelle.

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