Nous y voilà. Après 7 ans de cheminement, de joies et de peurs, de labeurs et de fêtes, de rencontres et de solitudes, de déceptions et d’espoirs, nous y sommes. Josefa est entrée en phase d’embellissement

Les mots que nous employons, le plus souvent, inconsciemment, ne sont pas innocents : ils peuvent porter des charges psycho-socio-affectives qui nous échappent dans la vie courante et les échanges quotidiens...

Alors, qu’en est-il du Global Compact for Migration ? Quelles nouveautés me rejoignent dans ma condition « migrant » ? Suis-je considéré, entendu comme un « autre », ou bien chacun de vous, de nous, se perçoit enfin comme « migrant » ?... Lire la suite.

Bref, assistons-nous enfin à un renouveau dans la perception du fait migratoire ou bien la condition de « migrant » demeure-t-elle réservée à quelques-uns d’entre nous tous ?

L’enjeu est de taille, car il y va d’une catégorisation et, plus dangereusement, d’une discrimination à l’égard d’une partie de l’humanité. Certes, cette discrimination se veut généralement positive et s’inscrit dans une relation d’aide. Cependant, elle crée une frontière entre nous, entre les uns et les autres, et apparaissent ainsi des clivages, des rejets, voire des violences.

Les politiques, les médias, les acteurs sociaux mesurent-ils bien les murs qu’ils construisent au sein de nos humanités ? Qui devra, un jour, les démolir ?

Ne faudrait-il pas, en écho du Global Compact for Migration, convoquer une autre économie ? Non pas celle « des migrants », mais simplement une économie du réel, à savoir qu’au titre de mon humanité, je suis, comme tout un chacun, « migrant ».

Gilbert

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